Couleurs de l'Inde

Désert d'Arizona

Thaïlande

Le Perito Moreno en Argentine

Thaïlande

Fillettes au Népal

Action

Les Whitsundays en Australie

Action

Pains de sucre à Yangshuo en Chine

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Chameliers dans le désert indien

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Paysage de Nouvelle-Zélande

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Les chutes d'Iguazu au Brésil

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Cérémonie du thé servi par les geishas au Japon

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Le Taj Mahal au coucher du soleil

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Trek au Népal

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Salar d'Uyuni en Bolivie

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Maisons de Chine

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Las Vegas

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Ambiance de fin de tour du monde

Article écrit par Déborah le 25 sept 2009 | Pas de commentaire

BrésilJe reprends une dernière fois la plume le clavier pour cette fin de tour du monde. Je n’ai pas parlé de Rio où nous sommes restés quelques jours, parce que tout a pris cette semaine une saveur amère parce que nous faisons toutes les dernières choses du voyage : le dernier bain de soleil, le dernier trajet en bus, la dernière excursion, bientôt le dernier avion.

Rio est pourtant une ville extraordinaire où j’aurais pu passer facilement une semaine ou même un mois. Je pourrais difficilement dire que j’adore, parce que les contrastes y sont trop forts et donc trop choquants : sur l’immense plage de Copacabana, on joue au beach volley tandis que les enfants de la rue cherchent dans le sable des restes à grignoter ; dans les nombreux bars de la ville, on oublie avec une caïpirinha ceux qui dorment dehors (je n’en ai jamais vu autant !). La richesse et le confort côtoient la misère sans scrupule, et les favelas se fondent dans un paysage sublime de pains de sucre et de collines.

Et puis il y a eu Salvador de Bahia, aussi : une ville où la culture est extraordinaire parce que les esclaves arrivaient par son port et que les descendants de ces esclaves y sont restés et s’y sont installés. Les couleurs, les tenues, la gastronomie y sont fortement inspirées par la culture africaine et la ville est habitée par des Noirs en majorité, tandis que le pays est beaucoup plus métissé par ailleurs. On a pu assister dans la rue à des rondes de capoeira ou profiter de ses plages superbes ; on a vu Praia do Forte, un petit coin de paradis qui vaut le détour. Salvador est une ville qui ne triche pas et ne s’embarrasse pas avec les apparences : elle n’est pas en très bon état, certes, mais elle est authentique et les gens y sont eux-mêmes.

Un avant-goût de Carnaval

Article écrit par Déborah le 21 sept 2009 | Pas de commentaire

BrésilLes Brésiliens ont vraiment un gène de la fête, c’est officiel. Je l’avais déjà remarqué à Paris et à Londres, mais maintenant, je sais aussi pourquoi.

Pour ne rien rater de l’ambiance de Rio, on s’est inscrits à un de ces bons trucs de touristes : une démonstration de samba dans une école de danse. Eh oui, même moi je ne crache pas dans la soupe quand ça nous permet de voir quelque chose qu’on ne savait pas comment aller voir par nos propres moyens !

Sauf qu’en fait, on ne s’est pas du tout retrouvés dans un endroit pour touristes. D’ailleurs, visiblement, on n’était que 4 touristes en tout et pour tout pour… quelques 1500 Brésiliens venus faire la fête et préparer le prochain Carnaval ! Oui, on nous avait bien dit que c’était une répétition pour le Carnaval, mais quand même, je ne m’attendais pas du tout à ça : nous, quand on répète… eh bien, on répète quoi. Les Brésiliens, eux, ils ne répètent pas quand il s’agit de fête : ils font la fête et c’est tout.

Imaginez une grande salle aux couleurs de l’école (blanc et rouge en l’occurrence), des Brésiliens habillés aux couleurs qu’ils défendent (le Carnaval est aussi une compétition de samba), des chanteurs sur une estrade au centre et un orchestre de percussions leur faisant face, sur une mezzanine. Et tous ces Brésiliens, venus danser jusqu’au bout de la nuit.

salguiero samba hall

L’ambiance était folle, je n’ai jamais rien vu de pareil : la soirée a commencé tout de suite, à peine les premières chansons entamées. Commencé, c’est-à-dire que des danseurs professionnels sont montés sur l’estrade pour faire une démo incroyable de leur talent, juste avant que les percussionnistes ne jouent ; une cinquantaine de percussionnistes qui font du bruit comme mille et jouent ces rythmes si particuliers au Carnaval de Rio. Et ensuite, il y a eu une réelle répétition du défilé, en costumes et avec les drapeaux. Tout ça, sans jamais interrompre la danse ni la musique.

Le plus incroyable, c’était de voir qui était là : des hommes, des femmes, des travestis, des jeunes, des vieux (dont une minuscule petite vieille de plus de 70 ans qui portait fièrement son drapeau et dansait comme les autres !), essentiellement des Noirs bien sûr mais de tous les milieux sociaux…

Franchement, il ne manquait plus grand-chose pour qu’on se croie réellement au Carnaval ! On est partis à 3h du matin, et on était bien les premiers à quitter l’endroit, alors que la fête battait encore son plein…