Histoires de van
C’est l’histoire d’un van… qu’on a été contents d’avoir au début et dont on n’est pas mécontents de se débarrasser aujourd’hui.
C’était sympa, mais… Il y a eu beaucoup de mais. D’abord, les routes sont très mauvaises en Nouvelle-Zélande : 62% seulement des routes sont proprement goudronnées ; les autres sont en travaux permanents car abîmées régulièrement par les coulées de boue ou manquant simplement d’un bon investissement pour être refaites. Même les routes goudronnées sont dangereuses en cette saison, à cause de la couche de verglas qui peut se former n’importe où. On a d’ailleurs croisé à plusieurs reprises l’un de ces camions qui sillonne le pays tous les matins pour déposer une fine couche de graviers censée éviter les pertes de contrôle des automobilistes.
N’attendez pas non plus trop d’indications de directions dans le pays ; à vous d’être vigilants et d’avoir un bon copilote ! On ne compte plus les fois où on s’est perdus pendant ces trois semaines en Nouvelle-Zélande.
Quant aux pompes à essence, je n’en parle même pas : la Nouvelle-Zélande est grande mais très diversement peuplée selon les coins, et il n’est pas rare de faire une centaine de kilomètres sans pouvoir refaire un plein. On a frôlé la panne d’essence à trois reprises (et quand je dis frôlé, je parle d’un réservoir où il restait moins d’un litre en arrivant).
Et puis il y a eu ces petits moments de solitude qu’on n’est pas prêts d’oublier, comme lorsqu’on est tombés en rade de batterie pour avoir laissé les phares allumés ou qu’on est tombés dans un fossé dont on n’arrivait plus à sortir après avoir essayé de faire un demi-tour. Mais là je vous passe les détails parce que ce ne sont pas les exploits dont Alex est le plus fier :-)

Notre van après 3 semaines en Nouvelle-Zélande


