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Désert d'Arizona

Thaïlande

Le Perito Moreno en Argentine

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Fillettes au Népal

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Les Whitsundays en Australie

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Pains de sucre à Yangshuo en Chine

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Chameliers dans le désert indien

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Paysage de Nouvelle-Zélande

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Les chutes d'Iguazu au Brésil

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Cérémonie du thé servi par les geishas au Japon

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Le Taj Mahal au coucher du soleil

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Trek au Népal

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Salar d'Uyuni en Bolivie

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Maisons de Chine

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Las Vegas

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Un avant-goût de Carnaval

Article écrit par Déborah le 21 sept 2009 | Pas de commentaire

BrésilLes Brésiliens ont vraiment un gène de la fête, c’est officiel. Je l’avais déjà remarqué à Paris et à Londres, mais maintenant, je sais aussi pourquoi.

Pour ne rien rater de l’ambiance de Rio, on s’est inscrits à un de ces bons trucs de touristes : une démonstration de samba dans une école de danse. Eh oui, même moi je ne crache pas dans la soupe quand ça nous permet de voir quelque chose qu’on ne savait pas comment aller voir par nos propres moyens !

Sauf qu’en fait, on ne s’est pas du tout retrouvés dans un endroit pour touristes. D’ailleurs, visiblement, on n’était que 4 touristes en tout et pour tout pour… quelques 1500 Brésiliens venus faire la fête et préparer le prochain Carnaval ! Oui, on nous avait bien dit que c’était une répétition pour le Carnaval, mais quand même, je ne m’attendais pas du tout à ça : nous, quand on répète… eh bien, on répète quoi. Les Brésiliens, eux, ils ne répètent pas quand il s’agit de fête : ils font la fête et c’est tout.

Imaginez une grande salle aux couleurs de l’école (blanc et rouge en l’occurrence), des Brésiliens habillés aux couleurs qu’ils défendent (le Carnaval est aussi une compétition de samba), des chanteurs sur une estrade au centre et un orchestre de percussions leur faisant face, sur une mezzanine. Et tous ces Brésiliens, venus danser jusqu’au bout de la nuit.

salguiero samba hall

L’ambiance était folle, je n’ai jamais rien vu de pareil : la soirée a commencé tout de suite, à peine les premières chansons entamées. Commencé, c’est-à-dire que des danseurs professionnels sont montés sur l’estrade pour faire une démo incroyable de leur talent, juste avant que les percussionnistes ne jouent ; une cinquantaine de percussionnistes qui font du bruit comme mille et jouent ces rythmes si particuliers au Carnaval de Rio. Et ensuite, il y a eu une réelle répétition du défilé, en costumes et avec les drapeaux. Tout ça, sans jamais interrompre la danse ni la musique.

Le plus incroyable, c’était de voir qui était là : des hommes, des femmes, des travestis, des jeunes, des vieux (dont une minuscule petite vieille de plus de 70 ans qui portait fièrement son drapeau et dansait comme les autres !), essentiellement des Noirs bien sûr mais de tous les milieux sociaux…

Franchement, il ne manquait plus grand-chose pour qu’on se croie réellement au Carnaval ! On est partis à 3h du matin, et on était bien les premiers à quitter l’endroit, alors que la fête battait encore son plein…

Excursion en Bolivie (2/3)

Article écrit par Déborah le 17 août 2009 | Pas de commentaire

ChiliNous avons continué notre route au milieu des lamas et des alpagas pour déjeuner dans un petit village typiquement bolivien, c’est-à-dire bien plus modeste et pauvre que ce qu’on peut voir au Chili.

Le hasard de notre timing nous a fait arriver en pleine fête au village, et même plus spécifiquement dans le « restaurant » dans lequel nous nous sommes arrêtés ; nous n’avons jamais su en quel honneur se tenait cette fête, mais elle valait certainement d’être vue. Une vingtaine de boliviens étaient là, dont quelques-uns jouaient de la musique dans un coin de la cour, mais tous étaient plus saouls les uns que les autres. Et en fait de musique, il s’agissait plutôt de sons divers et variés qui avaient du être un jour une véritable mélodie, devenue méconnaissable depuis ; impossible de savoir d’ailleurs comment ces « musiciens » tenaient encore debout ou trouvaient la force de souffler dans une trompette ou de taper sur un tambour.

La fête au village

La fête au village

Heureusement pour nous, le déjeuner avait été préparé par avance, même si nous n’avons pas vraiment mangé à notre faim tant le plat principal, à base d’une viande farcie d’aliments mystère, nous semblait suspect (et je ne parle même pas de cette atroce odeur d’alcool dans la salle où nous avons mangé). On n’a pas regretté notre arrêt et cette incursion dans la culture locale, ceci dit.

Quelques heures après, nous sommes parvenus au terme de notre voyage en atteignant le salar d’Uyuni, qui est l’un des plus grands déserts de sel au monde.

Salar d'Uyuni

Salar d'Uyuni

C’est vraiment quelque chose d’étrange, cette immensité et ce sel qui craque sous les pieds comme de la neige et fait perdre tout sens de la perspective. C’est assez beau, même, avec cette couleur sable qui ne trouve pour écho que le bleu franc du ciel.