Merveilleuse Pokhara
Pokhara est décidément une ville qui semble n’exister que pour les trekkers fatigués et en mal de confort et de bien-être.
J’ai pris hier ma première douche chaude depuis notre départ de Katmandou. (A vrai dire, c’était aussi ma première vraie douche tout court depuis un moment, parce qu’Alex et moi avons renoncé aux douches froides à cause de la température qu’il fait au-delà de 3000 mètres au Népal… Le premier qui critique, je l’envoie en stage d’hygiène sur le tour des Annapurnas en hiver.) J’ai aussi dîné de tout ce qui nous a fait défaut jusque là : des fruits (même si je n’ai droit qu’aux oranges et aux bananes, pour ne pas être malade), du pain, du chocolat… On trouve absolument tout, ici, et je rêve d’un dîner au resto avec Alex avec vue sur le lac (où les bateaux à moteur sont proscrits) pour une poignée d’euros. Ce qui n’était déjà pas cher pendant le trek devient ici carrément donné…
Et, bien sûr, j’y retrouve aussi Internet après 15 jours de sevrage, et je poste donc à la volée tous les articles que je maintenais au chaud depuis le début de notre trek : ils sont volontairement antidatés sur ce blog pour mieux refléter la réalité de notre périple (ce qui signifie, pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec les blogs, que ces articles apparaissent en-dessous de celui-ci, comme s’ils lui étaient antérieurs).
Info de dernière minute : j’ai bien récupéré Alex !
Encore une journée où nous allons doubler l’étape pour nous réserver du temps au Rajastan. Il fait désormais très chaud (environ 25°C au soleil) et nous sommes bien bronzés.
Il y a peu à raconter sur la journée d’aujourd’hui : nous avons marché 7 heures pour doubler l’étape, sans évènement particulier à signaler. On est restés dans les mêmes altitudes et les paysages se ressemblent désormais de ce côté-ci de la vallée, beaucoup plus sec.
Les courbatures ne manquent pas aujourd’hui !