Santiago du Chili
Il y a des pays, dans ce tour du monde, qu’on a choisi un peu par hasard. Non, pas vraiment au hasard, il faut être honnêtes ; mais après avoir décidé de faire le Pérou, l’Argentine et le Brésil, on se dit qu’on peut autant faire le Chili tant qu’on y est. Et du coup, on ne peut pas vraiment dire qu’on avait des attentes particulières pour ce pays. On ne sait même pas trop bien encore ce qu’on va y faire… mais qu’importe, on trouvera.
L’arrivée sur Santiago en avion est en tout cas très belle, parce qu’on longe la Cordillère pendant tout le temps de l’atterrissage. Une fois en ville, en revanche, on se dit qu’on est une fois de plus dans une capitale inhospitalière comme peut l’être Lima. Mais au deuxième abord, ce n’est pas si vrai que ça. D’une part, la ville est beaucoup plus développée et on sent tout de suite que le pays est beaucoup plus riche que le Pérou… en restant dans des standards sud-américains, ceci dit. Ensuite, le centre-ville est finalement relativement agréable, avec ses rues piétonnes très vivantes, pleines à craquer de chiliens qui se baladent, jouent aux dames ou regardent un spectacle de rue. Et enfin, parce qu’on s’habitue à ce joyeux mélange de styles qui combine le plus pur rococo au plus affreux des immeubles modernes.

Santiago
