Couleurs de l'Inde

Désert d'Arizona

Thaïlande

Le Perito Moreno en Argentine

Thaïlande

Fillettes au Népal

Action

Les Whitsundays en Australie

Action

Pains de sucre à Yangshuo en Chine

Action

Chameliers dans le désert indien

Action

Paysage de Nouvelle-Zélande

Action

Les chutes d'Iguazu au Brésil

Action

Cérémonie du thé servi par les geishas au Japon

Action

Le Taj Mahal au coucher du soleil

Action

Trek au Népal

Action

Salar d'Uyuni en Bolivie

Action

Maisons de Chine

Action

Las Vegas

Action

La Galère avec un grand G

Article écrit par Déborah le 21 août 2009 | 1 commentaire

ChiliCa ne devait pas nous arriver. Pas à nous. Je n’en reviens toujours pas.

Après être rentrés de Bolivie, nous sommes restés quelques jours de plus à San Pedro de Atacama pour aller voir les geysers de la région ainsi que le salar de Atacama (qui ne vaut pas du tout celui d’Uyuni), puis nous avons repris le bus vers la Serena en pensant y faire halte pour aller voir des pingouins sur l’île à proximité.

Et là, c’est le drame. Nous avions 16 heures de route à faire en bus, mais au bout de quelques heures seulement, l’un de nos sacs à dos avait disparu. Un petit, qu’on gardait avec nous dans le bus, pas l’un de nos gros sacs. Il m’est difficile de décrire comment ça s’est passé par écrit, car l’explication nécessite de bien connaître la configuration du bus en question, mais je peux vous dire une chose avec certitude : on a eu affaire à un Arsène Lupin du vol en bus. Un professionnel. Nous n’avions fait aucune erreur, nous n’avions pris aucun risque, à aucun moment. Mais malgré ça, il a été plus fort que nous, allant jusqu’à subtiliser cet énorme sac sous nos pieds, alors que nous dormions. Je sais, ça paraît gros, dit comme ça. Mais la réalité, c’est que nous avons reconstitué la séquence et que nous savons exactement où et comment ça s’est passé, et c’est tout simplement invraisemblable. Si ça ne s’était pas produit, j’aurais mis ma main à couper que c’était physiquement impossible à réaliser.

Ce qu’on a perdu ? Un peu plus de la moitié de nos objets de valeur : un ordinateur portable, un appareil photo reflex numérique, un disque dur et tout un tas de bricoles. Mais le pire, ce sont nos deux passeports. Non, c’est vrai, ils n’auraient pas du être dans un sac à dos, ils ne l’ont d’ailleurs pas été pendant 7 mois, mais là ils l’étaient depuis notre excursion en Bolivie afin de les protéger. Bref, plus de passeport, donc un retour express à Santiago pour courir à l’Ambassade de France un vendredi après-midi et prier que quelqu’un puisse faire quelque chose pour nous.

Excursion en Bolivie (1/3)

Article écrit par Déborah le 16 août 2009 | Pas de commentaire

ChiliParce que le Chili ne nous paraît pas être un pays exceptionnel (sauf en dehors du Sud, sans doute, que nous verrons un peu plus tard de l’autre côté de la frontière argentine), nous avons opté pour une excursion de trois jours en Bolivie pour aller voir entre autres le salar de Uyuni.

L’agence avec laquelle nous sommes partis nous l’avait dit : il n’y aura pas d’interprète, puisque de toute façon il y a toujours quelqu’un qui parle espagnol et peut faire la traduction en anglais. Effectivement, il y en avait bien un qui parlait espagnol à bord de notre jeep : le guide. Mais les six touristes que nous étions dans la voiture ne parlaient pas un mot d’espagnol. Pratique, n’est-ce pas ?

Ca ne nous a pas trop gêné pour cette première journée d’excursion, ceci dit, qui a consisté d’abord à passer la frontière qui se trouvait à une poignée de kilomètres seulement de San Pedro. A peine sortis de la jeep, on a été saisis par le froid, qui, compte tenu de la différence d’altitude, n’avait plus rien à voir avec la douce chaleur de San Pedro.

Nous avons ensuite mis le cap sur les lagunes colorées qui bordent la frontière du côté bolivien : la Laguna Bianca, la Laguna Verde et la Laguna Colorada qui prennent ces couleurs étranges sous l’effet de l’oxydation de leurs minéraux ou des algues qu’elles contiennent.

Devant la Laguna Blanca

Devant la Laguna Blanca

La Laguna Verde

La Laguna Verde

Sur la Laguna Colorada, on a eu l’excellente surprise d’être accueillis par des centaines de flamands roses qui pêchaient dans ce décor de rêve en toute tranquillité.

Flamands roses sur la Laguna Colorada

Flamands roses sur la Laguna Colorada

Un peu plus loin, nous avons piqué une tête dans une piscine thermale naturelle, avant de découvrir d’incroyables petits geysers boueux dans cette région volcanique à l’activité incessante.

Piscine thermale

Piscine thermale

Au milieu des geysers

Au milieu des geysers

A première vue, je peux vous dire que la Bolivie c’est beau, très très beau.

San Pedro de Atacama

Article écrit par Déborah le 15 août 2009 | Pas de commentaire

ChiliNous avons continué notre route vers le Nord (puisque nous ferons le Sud en Argentine le mois prochain) en nous rendant à San Pedro de Atacama, une ville qui a enfin un charme propre qu’il est difficile de ne pas lui reconnaître, même si elle est très touristique. En cette saison, elle est d’ailleurs complètement prise d’assaut par des voyageurs en mal de soleil puisqu’il fait un froid de canard au sud du pays, tandis qu’on peut se dorer la pilule des heures durant au fond d’un hamac à San Pedro.

On a même testé une spécialité bien locale : le sandboard. Oui, oui, je parle bien d’aller surfer sur des dunes de sable, avec le même matériel que celui utilisé pour surfer sur de la neige. Enfin un sport de glisse qui me va bien : aucun risque de se faire mal, les chutes étant bien amorties et la vitesse réduite. Et c’est plus physique qu’on ne le croit : mais ça l’est plus dans les montées que dans les descentes, vu qu’il n’est pas facile de monter une dune à pied plusieurs fois d’affilée en portant sa planche…

Vous reconnaissez le champion au premier plan ? :-)

Vous reconnaissez le champion au premier plan ? :-)

Nous avons fini la journée en admirant le coucher du soleil sur la vallée de la Lune, qui est un bel endroit aux paysages effectivement assez lunaires, en passant par la Vallee de la Muerte qui n’a rien à voir avec la « vraie » Vallée de la Mort qu’on a pu voir en Californie, mais qui n’en est pas moins surprenante pour autant.

La vallée de la Lune

La vallée de la Lune

En attendant la révélation

Article écrit par Déborah le 14 août 2009 | Pas de commentaire

ChiliOn est déjà au Chili depuis quelques jours, mais on ne peut pas dire que ce soit la révélation de l’année. Je ne sais pas ce qui ne colle pas, mais la mayonnaise ne prend pas.

On a pourtant fait une visite agréable du vignoble de Concha y Toro, l’un des plus importants au monde. Très intéressant, même si suivi d’une dégustation très médiocre. Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : le vin chilien est bon, voire très bon, mais Concha y Toro ne fait vraiment pas goûter ses meilleurs vins au public lors de ses très commerciales visites du domaine.

Les caves de Concha y Toro

Les caves de Concha y Toro

On a aussi fait une belle incursion dans la vallée de l’Elqui, sans être pour autant touchés par « toutes sortes de rêves et de fantasmes » comme ce fut le cas pour d’autres voyageurs, à en croire le Guide du Routard. C’est certainement beaucoup plus joli au printemps ou en été, mais à la basse saison comme maintenant, c’est tout juste mignonnet. Heureusement, la visite de la fabrique du pisco (l’alcool local) a redonné des couleurs à cette excursion d’une journée !

La vallée de l'Elqui

La vallée de l'Elqui

Prêts à tout pour comprendre l’attrait (voire la fascination) du Chili sur d’autres, nous avons ensuite poussé jusqu’au télescope de Mamalluca, un observatoire qui ne cache pas sa vocation touristique. Sur le papier, c’est vrai, c’est incroyable : des télescopes énormes, une nuit noire et une localisation en altitude en font le lieu idéal pour observer les étoiles à la tombée de la nuit. En réalité, on n’a rien vu de si extraordinaire que ça, je vous assure.

Je vous passe la description fastidieuse des villes comme Antofagasta, deuxième ville du pays, ou La Serena, qui n’est jamais qu’un point de départ pour des excursions thématiques, car vous aurez compris que le Chili risque de ne pas rester dans nos mémoires comme un pays extraordinaire. Une chose rattrape tout le reste cependant : la gentillesse des Chiliens, toujours prêts à nous donner un coup de main en toutes circonstances. Et ça, on aime vraiment !

La seule place sympa d'Antofagasta...

La seule place sympa d'Antofagasta...